C'est une vraie question…


- Epineuse


Sans aucun doute car, pour y répondre, il est nécessaire que vous vous connaissiez un peu. Personne d’autre que vous ne peut, ni doit y répondre. C’est votre vie, votre destin.



- Phylosophique

Une évidence. C’est à l’aune de votre philosophie de vie que vous pourrez répondre à cette question. Il vous appartient de définir votre ligne de conduite et surtout de vous y tenir.


- Réflexive

Introspective, cette question nécessite un retour sur soi ;
Prospective, elle vous invite à évoluez avec l’âge et vos expériences.
Il est à noter que la démarche prospective est un processus naturel et inévitable qui ne modifie pas pour autant votre personnalité, votre caractère au fond mais vous incite à vous projeter au regard de ce que vous avez vécu.


- Qui vous impose une forme d’abnégation


Prendre la vie comme un cadeau suppose un état de réceptivité afin de saisir toutes les opportunités qui se présentent à vous. Elle nécessite de ne pas vous appesantir sur les petits soucis du quotidien pour vous attachez à l’essentiel, vous attardez sur ce qui est important pour vous et ceux que vous aimez.


- Sans rémission


Quand la vie est blessure, dans la plupart des cas, elle n’est pas le fait du hasard (sauf maladie, aléa du sort) mais elle est le fait d’autrui.

Faut-il oublier ? passer outre ce que l’on nous a fait subir ? Le pardon arrange et ne sert que celui qui culpabilise d’avoir mal agi. La victime d’actes mal attentionnés ne souhaite pas oublier car cela équivaudrait pour elle à ne pas tirer les conséquences des évènements qui se sont produits. Finalement, laisser l’autre face à sa mauvaise conscience et prendre ses distances sont les moyens de ne pas prendre en charge sa culpabilité et d’affirmer « qu’on ne vous y prendra plus ! ».



Les épreuves font comprendre la valeur du moindre petit cadeau reçu, souvent simple, inattendu ; ce qu’on appelle communément les petits bonheurs.

Cela demande de la vigilance car nous évoluons dans les méandres de la vie qui est loin d’être un long fleuve tranquille.

En effet, la vie est pleine de surprises, elle est non linéaire oscillant entre des hauts et des bas.
Parfois, « l’emballage est trompeur » : ce que l’on croit un cadeau de la vie peut se révéler être une épreuve par définition éprouvante.

Aussi, afin d’éviter les erreurs de jugement, il convient de faire le point sur qui l’on est, plutôt que de faire l’inventaire ce que l’on devrait avoir. Le bonheur, selon Saint-Just, c’est savoir se contenter de ce que l’on a.

Le bonheur ne se trouve pas dans la possession, l’accumulation de biens matériels. C’est un leurre. La preuve en est : regardez tout autour de vous ces personnes qui vivent dans des conditions matérielles satisfaisantes mais malheureuses !!! Ajoutons que la maladie, du moins en ce qui concerne les maladies génétiques, touche indistinctement les personnes modestes et les nantis.

Renouvelez notre gratitude à ce que la vie peut nous offrir; recherchez le bien être, adoptez la pensée créative… Vous verrez la vie et vous vivrez autrement !

La plainte, l’insatisfaction permanente peuvent au contraire devenir un mode de vie, un angle de vie qui vous maintient dans une vision pessimiste du monde, vous isole (dans le malheur, on est souvent seul) : c’est une forme de paralysie, d’enfermement (aux autres, au monde qui nous entoure).

La plainte perpétuelle suscite au mieux la complaisance, au pire le rejet mais, utilisée à bon escient, elle correspond aussi à l’exigence de justice d’où l’expression « porter plainte ».

Loin d’être une évidence, la vie est un combat au quotidien, synonyme de risques. L’enjeu consiste à relever les défis auxquels elle nous expose tout en réduisant les marges d’incertitude : le bonheur est à ce prix. Il implique :

· de franchir le pas de l’inconnu pour surprendre et se surprendre, de se dépasser sans se mettre en danger ;

· de miser sur les bonnes personnes, celles qui partagent notre éthique, nos passions, nos angoisses en toute sincérité ;

· d’oser affirmer sa personnalité, sa différence : faire différemment, être différent, c’est être en accord avec soi-même (vouloir se conformer à ceux que les autres attendent consciemment ou inconsciemment de vous, c’est vous résigner à une vie triste, malheureuse) ;

· de s’aventurer à reconnaître, valoriser, estimer la (les) différences de l’autre (considérer, apprécier, admirer l’autre, ce n’est pas forcément le corollaire de la sous-estime de soi, de sa dévalorisation, dépréciation)…

La relation avec autrui est elle-même un risque : elle peut être enrichissante ou infructueuse mais l’homme n’est pas fait pour vivre seul. Dès lors, on doit se poser les bonnes questions : avec qui ? à quelles conditions ? Toutes les relations n’ont pas la même valeur, le même niveau d’exigence, de compromis… A vous de décider, quelles sont celles qui vous rendront heureux car il s’agit bien d’un choix !!!!


Alors Cadeau ou Fardeau ?


Cadeau


lorsque la vie n’est pas jalonnée d’embûches…

Sachez en profitez !
Ne vous gâchez pas inutilement la vie avec des petits soucis que l’on peut, à bien des égards, tenir à distance :

Ø en mettant fin aux relations non désirées que l’on s’est créées par obligation parce qu’on ne sait pas dire non, qu’on a peur de ce que l’on penserait de nous, (en couple) qu’on a peur de perdre un peu de son niveau de vie,…

Ø en s’épargnant les conséquences d’excès que l’on peut éviter (alimentaires, jeux d’argent,…)

en ne perdant pas son temps à avoir des regrets


Fardeau


lorsqu’on rencontre de vraies difficultés dans sa vie

Des difficultés telles que la maladie (cancer, alzheimer, parkinson,…), le handicap, la perte d’autonomie, la solitude, la perte d'un être cher, l’endettement, la détresse psychologique (angoisses qui expriment la peur de vivre, d'avancer, face à des difficultés, comme le harcèlement moral, les humiliations, le stress, le chantage au suicide) …


Cadeau


Lorsque l’on évolue dans un environnement familial favorable…

Caractérisé par l'amour, la joie de vivre avec la personne aimée, le soutien d’une famille unie, les fêtes de famille harmonieuses, le bonheur simple de partager des moments agréables avec les personnes que l’on aime, le respect de la personnalité des membres de sa famille, la satisfaction de sentir l’autre heureux, épanoui…

Fardeau


lorsque la famille est contrainte, souffrance…

Tel est le cas
- quand les relations sont à sens unique, dépourvues d’amour, où quand elles s’inscrivent dans la dépendance affective,
- quand on les maintient par obligation, devoir familial, par peur de ce que les autres penseraient, de la solitude, par intérêt (héritage),
- quand elles nous infligent des humiliations, nous imposent de faire « bonne figure » en toutes circonstances, des traditions ou cultures qui ne sont pas les nôtres (la relation à la belle famille), on refuse de voir l’évidence (l’ingratitude de ses enfants, le désamour de ses parents,…).

Beaucoup de non-dits, de tensions, de désaccords, de disputes pourraient disparaître si nous ne nous voilons pas la face, si nous communiquons mieux. Mais cet effort ne peut être unilatéral. Dans une relation, on est au moins deux ; ce qui est compliqué (cf. les ouvrages de John Gray sur la relation de couple). A plus forte raison, dès que le dialogue est multilatéral tout devient extrêmement compliqué. Les « histoires » de famille sont sans doute ce qui est le plus partagé dans l’histoire de la nature humaine.


Cadeau

lorsque la relation à l’enfant est enchantement…

Vous avez l’enfant que vous avez désiré, en bonne santé, affectueux, épanoui, qui ne vous occasionne pas de déboires anormalement en décalage avec l’éducation et les soins que vous lui avez justement prodigués (insultes, violence, vols, drogue,…),…


Fardeau

lorsque l’enfant est difficulté, déception…

- quand la naissance est difficile (naissance multiple, pb cardiaque,…),
- quand il est atteint d’un handicap, touché par la maladie,
- quand, malgré l'éducation que vous lui avez inculquée, il se comporte comme un « diablotin » (mauvaises fréquentations, bagarreur, inconséquent, ingrat…),
- quand il connaît l’échec scolaire,
- quand il se laisse influencer par sa compagne pour s’éloigner, partage les bons moments avec sa belle famille et néglige ses parents, vous prive de la visite de vos petits enfants,
- quand il n’a à votre égard que des reproches à formuler (de l’avoir mal aimé, étouffé, ou à l’inverse de l’avoir non désiré, rejeté, humilié, d’en avoir fait votre souffre douleur)


Cadeau


lorsque le travail est épanouissant…

- quand on est placé dans une situation professionnelle confortable,
- quand on jouit d’une autonomie et de responsabilités dans l’exercice de ses fonctions,
- quand nos conditions de travail sont satisfaisantes, que nous avons les moyens de fonctionner, que nous bénéficions d’une bonne ambiance et d’un cadre agréable,
- quand on exerce une activité qui nous plaît, que l’on est reconnu professionnellement (financière, promotion)…


Fardeau


lorsque le travail est aliénant, incertitude…

- quand la situation est précaire, le travail est répétitif, sous qualifié,
- quand il faut franchir le pas d’un nouveau poste, surmonter la peur de quitter son emploi vers un avenir inconnu,
- quand on manque d'assurance professionnelle,
- quand on est victime de harcèlement moral et/ou sexuel…


Cadeau

lorsque l’argent n’est pas un souci…

- on ne connaît pas les fins de mois difficiles,
- on appartient à une classe sociale élevée et on a l’assurance de "ne jamais en manquer" parce qu’on dispose d’un patrimoine,
- on vient d’hériter


Fardeau

lorsque l’argent vient à manquer ou au contraire attire la convoitise…

- quand on est endetté, qu’on ne peut faire aucun projet d’avenir, ni davantage se faire de petits plaisirs,
- quand l’argent suscite jalousie, envie, réflexions désobligeantes vis à vis de votre situation sociale ou financière,
- quand on craint le vol, l’argent devient obsession,…


Cadeau


lorsque l’amitié est sincère…

- elle ne juge pas, vous accompagne en toutes circonstances,
- elle est écoute et partage,
- elle n’est pas à sens unique,…

Fardeau

lorsque l’amitié est trahison, blessure, envie….

- elle se retourne contre vous malgré ce que vous lui avez confié,
- elle vous blesse volontairement,
- elle vous envie, elle n’existe ou ne se maintient que par intérêt…

Cadeau

lorsque l’apparence physique, l’aura est un atout…

La nature humaine est sensible à l’esthétisme, la beauté, le charme, le bon goût, la prestance, un sourire, la bonne humeur, l’esprit… autant de qualités qui ouvrent bien des portes.

Fardeau

lorsque le physique est injustice…

- un physique ingrat ou hors norme sociétale qui occasionne moqueries, indifférence ou rejet (poids, défaut physique, couleur de peau,…),
- un physique flatteur qui suscite la jalousie, l’envie, ou vous expose à toutes formes de harcèlement, voire même de  provocation,…

Cadeau

lorsque le présent est plaisir...

- quand il est sans contrepartie, n’a pour seul but que de vous faire plaisir,
- quand il correspond à vos goûts,
- quand il vous évade de votre quotidien et vient au bon moment,…


Fardeau


lorsque le cadeau offert tombe à côté de la plaque…

- quand le cadeau est inapproprié (ex. un animal familier offert alors que le bénéficiaire n’as pas d’espace, ni le temps de s’en occuper…même désiré, l’animal peut devenir une charge, une contrainte insupportable, initialement sous estimée…),
- quand le cadeau est accepté à contrecœur par pure politesse ou amitié vous obligeant à l’afficher alors qu’il ne vous plaît aucunement,
- quand on attend quelque chose de vous en retour,…


Le bonheur n’est-il pas à portée de votre main ?


Certains d’entre nous savent mieux que d’autres apprécier les plaisirs de la vie, les instants de bonheur, un sourire, un compliment, les marques de respect, l’écoute d’un ami, un conseil … tout en ayant conscience que le bonheur a sa contrepartie : il attise la convoitise et appelle une vigilance de tout instant.


Pour vous éviter bien des écueils


· restez discret sur votre vie : pour vivre heureux, vivons cachés !!!!


· ne vous occupez pas de ce que peuvent penser les autres : comme
disait Jean-Paul Sartre ; « l’enfer, c’est les autres ! ».


· ne vous immiscez pas trop souvent « consciemment »
ou « inconsciemment » dans les affaires d’autrui au risque de vous attirer
des reproches et y compris de personnes qui ne sont pas directement
concernées et se permettent de vous juger.


· sachez lâcher prise.


· oubliez votre orgueil mal placé.


· trouvez des centres d’intérêts qui vous apportent du plaisir.


 · restez discret sur votre vie : pour vivre heureux, vivons cachés !!!!

· ne vous occupez pas de ce que peuvent penser les autres : comme

disait Jean-Paul Sartre ; « l'enfer, c'est les autres ! ».

· ne vous immiscez pas trop souvent « consciemment »

ou « inconsciemment » dans les affaires d'autrui au risque de vous attirer

des reproches et y compris de personnes qui ne sont pas directement

concernées et se permettent de vous juger.

· sachez lâcher prise.

· oubliez votre orgueil mal placé.

· trouvez des centres d'intérêts qui vous apportent du plaisir.
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